Programmation 2019

Vendredi 19 juillet
FIFTY POUNDS

Johnny Mustang chante le blues, joue le blues, vit le blues.
Guitare au poing, chaque note ruisselle de générosité, pour sublimer ses chansons empruntées aux légendes du blues électriques : B.B. King, T-Bone Walker, Junior Watson, Howlin’ Wolf, Matt Murphy… Après des années de swing New Orleans auprès de plusieurs formations Montpelliéraines, son Blues s’est coloré des couleurs jazz qui ont si bien profité au Blues de la côte Ouest et au Jump Blues.L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes debout

 

Accompagné par Ana Baldeck au piano et à l’orgue et Jordi Cantagrill à la batterie, l’énergie cool et festive explose dès les premières notes.

 

 

Deuxième formation à venir vous faire découvrir leur univers musical

Tana & The Pocket Philarmonic

Énergisant & délicat. Ukulélé, quatuor à cordes, clavier, batterie, le groupe a su bousculer les codes pour offrir un son novateur et séducteur. Puisant ses inspirations dans plusieurs styles musicaux, du roots rock au rock’n roll, du classique au rocksteady, ou encore dans le hip-hop, sa musique est résolument moderne.L’image contient peut-être : 6 personnes, personnes assises et intérieur
Une musique à l’avenant, et la voix de Tana, terriblement séduisante, pour un cocktail «sweet» et détonnant : véritable raz de marée mélodique et groovy, incroyablement universel, qui vous envoûte et vous emmène là où ça fait du bien
Tana & The Pocket Philharmonic, c’est une tempête de plumes, un pur moment revitalisant. Venez donc à la rencontre de ces artistes, vous serez conquis par leur générosité et leur talent.

Tana : chant/ukulélé
Colin : contrebasse
Vincent : claviers/harmonica
Clara : violon/chœurs
Esteban : violon/chœurs/scie musical
Julien : batterie

The Two

 

L’amour du blues qui porte le duo, les emmène avec leurs guitares sillonner les routes d’ici et d’ailleurs. A l’origine, l’un est mauricien et l’autre suisse mais leur complicité fait oublier les frontières et nous rappelle que la musique est avant tout un langage universel.

Depuis quatre ans, The TWO emmène son public dans un voyage touchant.

Leur musique, sincère, poignante, tantôt sauvage, tantôt douce, est un appel au voyage, à destination d’un univers aux sonorités métissées qui respire la terre et envoûte les sens.
Les deux musiciens tirent leurs forces des racines du Delta blues et de la sincérité du blues créole de l’Ile Maurice. Lauréats du Swiss Blues Challenge en été 2014, The TWO a eu le privilège de représenter la Suisse à l’International Blues Challenge de Memphis, USA, en Janvier 2015 et à l’European Blues Challenge, à Bruxelles. Leur traversée outre atlantique n’est pas passée inaperçue car le duo a su séduire le public américain en atteignant les demi-finales de la compétition.
Depuis 2015, The TWO accumule les témoignages de reconnaissance avec une classe peu commune aussi bien en Suisse qu’à l’étranger, faisant l’unanimité après chacun de leur passage. Couronnement de cette année 2015 prometteuse, le duo se voit propulsé sur les planches mythiques du « Jazz Club » au prestigieux Montreux Jazz festival.
L’aventure de The TWO semble ne faire que commencer, elle prend pourtant déjà une tournure internationale: Zagreb International Blues Festival (Croatie), Montreux Jazz Festival (Suisse), Blue Balls Festival (Suisse), Den Blå Festival (Danemark), Narcao Blues Festival (Italie), Cahors Blues Festival (France), Paléo Festival (Suisse) …

C’est aussi 5 prix au Cahors Blues festival, sélection Chaînon France 2016, sélection Propulse
Belgique 2017… 2018 sera l’année de sortie de leur 2° enregistrement.

Musiciens :
YANNICK NANETTE Chant, guitare
THIERRY JACCARD Chant, guitare

MISTER RALF BLUES BAND
« Tombé dans la marmite du Blues » à l’adolescence, et après plusieurs centaines de concerts en 20 ans dans divers groupes de Blues et de Gospel sur diverses scènes nationales, Mister Ralf n’en n’est plus à ses débuts dans le Blues.Son parcours lui permet, à chaque rencontre et à l’occasion de chaque concert, de faire partager et (re)découvrir combien le Blues est une musique touchante, dynamique, interactive et vivante.
La formule unique de « Mister Ralf Blues Band » lui donne toute la place de leader, chanteur de Blues et guitariste soliste original, solidement soutenu par une section rythmique, basse, batterie et clavier/orgue.
Son répertoire s’appuie sur des standards du Blues revisités personnellement, et des compositions originales pertinentes.
Clopin – Clopant

Les Clopin-Clopants sont des infatigables du swing. Leur locomotive palpitante vous emmènera au coeur des années 30 où jazz et danse ne font qu’un…
Complices, ils s’attachent à faire vivre au public le balancement et la joie de toute une époque. Ces musiciens professionnels, acolytes depuis de nombreuses années, accompagnent la chanteuse Sara Longo, à la voix cristalline et chaleureuse. Ella Fitzgerald, Billie Holliday, Sarah Vaughan ou encore Nina Simone… chacune aura droit à son hommage. Un orchestre à remonter le temps qui vous entraînera dans un swing passionné et convivial.

Musiciens :
-Sara Longo: Chant
-Noam Lerville: Guitare
-Gabriel Midon: Contrebasse
-Bruno Marmey: Batterie
-Paul Robert: Saxophone

SARAH LENKA
SAMEDI 20 juillet à 23h00

 

La chanteuse de jazz Sarah Lenka, reprend des chants de femmes esclaves du XIX ème siècle
collectés aux Etats-Unis. Un hommage vibrant à la cause féminine d’hier et plus que jamais
d’actualité.
Avec sa sensibilité, Sarah Lenka a toujours abordé le chant comme une manière de libérer les émotions qui la traversent. Connue pour ses interprétations très personnelles, son timbre éraillé et son grain de voix troublant, elle évolue dans un univers folk et jazz.
« La Femme » a toujours été le fil conducteur de sa vie de chanteuse. Elle a commencé par Billie Holiday, celle qui pour elle, chantait son silence enfoui, puis Bessie Smith, celle qui chantait sa vie, trash et crue, celle qui cassait les moeurs, celle qui s’affirma et ouvra un long chemin à toutes les femmes après elle.

B I O G RA P H I E
Après trois disques de jazz salués par la critique (Am I Blue en 2008 ; Hush en 2012, I dont’ dress fine en 2016) et remarqués du public, la jeune chanteuse désignée dès 2007 meilleure artiste vocale féminine de l’année par la Sacem – a décidé de se consacrer, pour son 4éme album, au chant des femmes esclaves afro- américaines.
Leur chant est un héritage, un héritage féminin, une histoire qui vient résonner encore si fort aujourd’hui, qui se perpetue, qui vient frapper à la porte de tellement de femmes. “ Aujourd’hui aller sur le chant uniquement est une évidence. Pour moi, c’est revenir à la source de pourquoi
je chante, sans me cacher, pour ne pas perpétuer le silence de tant de femmes de ma famille
aussi, libérer une partie de mon histoire de femmes “, explique Sarah Lenka, celle qui a préféré
à l’aube de ses vingt ans, renoncer aux Beaux-Arts pour partir à Londres intégrer une école de
musique.


PROJET :

SARAH LENKA – W O M EN ’ S L E G A C Y
Elles chantaient à leurs âmes, pour adoucir un moment, pour retrouver de l’humanité. Elle
chantaient l’amour, une histoire entendue, une chanson populaire. Elles chantaient tout sauf leurs conditions. Pas de musiciens, quelques notes simples, juste un chant, comme une fenêtre ouverte sur la liberté. Seules avec leur émotion, leur vie, les coups, les abus, trop durs à exprimer, elles chantaient en résistance, laissaient respirer un peu de vie, ouvraient une faille dans une douleur sourde pour qu’un espoir s’y insère, comme poser une graine pour la laisser pousser.
Souvent, lorsque l’on évoque les chants d’esclaves, on ne fait allusion qu’aux hommes. Qu’en est-il des femmes ? Qu’en est il de leur voix ? J’aimerai les faire chanter à toutes et à tous ces notes !
Transmettre ces textes, cette histoire, aider à faire raisonner cette manière de chanter si vraie dans la vie d’autres femmes d’aujourd’hui. Voilà ce qui a guidée Sarah depuis le début, à faire cet album car chanter, c’est une certaine victoire sur la maltraitance et le silence. Le chant se transmet, il laisse une trace, il permet de revendiquer, d’apaiser, de bercer. Il permet à tous de nous lier, lier l’histoire des femmes, comme « The story of Barbra Allen » le quatrième titre de l’album issu d’une ballade traditionnelle écossaise du 17ème siècle et reprise par Hule ‘Queen’  Hines, esclave dans les champs. C’est Alan Lomax, ethnologue, qui lors de ses différents voyages a pu récolter les paroles et enregistrer cet héritage précieux d’hommes et de femmes inconnues.